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AQUAterre

Forme: Association

Localisation: Alsace, Bas-Rhin

Création: 2001

Activités Toilettes Sèches:

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AQUAterre

13 rue de la Mossig

67 300 SCHILTIGHEIM

 

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Apiculture

 


 

Où en sont les abeilles ?

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Le varroa arrive en France dans les années 80. Parasite de l’abeille, il se développe dans le couvain et vit sur l’abeille comme une sangsue. Lorsqu’une colonie est infectée, elle meurt si elle n’est pas soignée.

Depuis les années 90, la population d’abeilles «sauvages» est réduite aux essaims échappés des ruches. Elles survivent quelques temps mais ne parviennent pas à se réimplanter à cause du varroa.

 

Les soins nécessaires pour maintenir les colonies en vie ont découragé plus d’un apiculteur amateur. S’ajoutent à cela les monocultures qui n’offrent pas la floraison étalée de la polyculture, des pâtures et des haies, et impose de transhumer les ruches aux grés des miellées.

Heureusement, les apiculteurs professionnels font face aux difficultés et réussissent à maintenir leur population d’abeilles. On assiste inexorablement à la concentration des abeilles dans leurs ruches. Le maillage sur le territoire par les colonies « sauvages » ainsi que les apiculteurs amateurs s’étiolent ainsi petit à petit.

Certaines initiatives comme le parrainage de l'association Kokopelli permettent cependant de maintenir à son niveau la population d'abeilles

Bêtes de sélection


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La baisse de la population d’abeilles « sauvage », ainsi que celles des amateurs, réduit la sélection naturelle.

La sélection professionnelle en est d’autant plus efficace puisqu’elle ne subit pas de brassage avec l’extérieur.

Nous nous retrouvons dans les mêmes conditions que pour les animaux d’élevage. La productivité augmente et la rusticité baisse.

Les grosses pertes d’abeilles de ces dernières années sont multifactorielles (varroa, pesticides…) mais la baisse de rusticité y contribue probablement aussi.



Amateurs providentiels

En résumé, il manque à l’abeille d’aujourd’hui la rusticité et la répartition sur le territoire.

Difficile pour les professionnels de s’occuper de ces aspects car ils ont déjà fort à faire pour nous approvisionner en miel.

En revanche, les amateurs sont par définition potentiellement très nombreux. Bien répartis sur le territoire, ils peuvent se permettre d’avoir des récoltes modestes puisqu’ils n’en vivent pas.

 

La rusticité pour salut

Il n’y a pas si longtemps, pour avoir des abeilles, il suffisait d’attraper des essaims « sauvages ». Les abeilles se débrouillant toutes seules, il était possible de limiter les interventions à celles de la récolte. Les ruches qui mourraient se repeuplaient toutes seules. Il était donc facile de se lancer en amateur.

La conjoncture d’aujourd’hui rend l’apiculture difficile. Il faut rechercher des méthodes simples et naturelles pour retrouver une adhésion pérenne des apiculteurs amateurs. Les méthodes Warré, Solaire etc. offrent de bonnes alternatives en la matière. Dans cette lignée, nous, avons réalisé notre modèle de ruche. Pratique pour l’apiculteur amateur et adapté pour l’abeille. Il combine la construction naturelle des rayons, vers le bas, une fenêtre à chaque étage permet d'observer les abeilles sans ouvrir la ruche, le matériel standard des techniques validées et la possibilité de mettre des hausses à cadres bâtis pour les grosses miellées.

La ruche AQUAterre vous attend à bras ouverts !    A vous de jouer !

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                                        Sources photographiques : AQUAterre